Et ici celle du message complet.
Ministry of Defence: Any Chadian Force that Attempt to Attack the Sudanese Territories will be Destroyed
Khartoum (smc) SUNA
The Ministry of Defence Tuesday announced that the Armed Forces will destroy any Chadian force that attempt to infiltrate into the Sudan territories. This came in response to a statement of the Chadian Minister of Defence who warned that the Chadian forces will attack the Sudanese territories. The Ministry of Defence stated that it has heard the statement of the Chadian Minister of Defence in which he claimed that Chadian opposition groups are gathering in the Sudanese territories with the aim to attack Chad, therefore he threatened to attack the Sudanese territories. The Sudanese Ministry of Defence pointed out it will not tolerate any aggression on the Sudanese lands, and warned that the Armed Forces will destroy any force that attempt to attack the Sudanese territories.
mercredi 20 mai 2009
lundi 18 mai 2009
Le leader du Parti d'Actions Républicaines (P.A.R), Gourbal Nakour, se dit indigné par les derniers combats qui ont opposé la coalition de l'Union de
Et ici celle du message complet.
Dimanche 17 mai 2009
Combats UFR-Pouvoir: le leader du P.A.R réagit
Le leader du Parti d'Actions Républicaines (P.A.R), Gourbal Nakour, se dit indigné par les derniers combats qui ont opposé la coalition de l'Union des Forces de la Résistance (UFR) aux troupes gouvernementales.
Pour le P.A.R, ces affrontements meurtriers, ne reflétent pas réellement les potentialités militaires de la rébellion tchadienne, qui, en dépit des moyens dont, elle dispose, n'a pas su s'imposer.
Il (Gourbal) trouve que si les combats n'ont pas été remportés, cette fois-ci, c'est à cause du retrait de plusieurs élèments de l'Union des Forces pour la Démocratie Fondamentale Rénovée (UFDD-R) qui n'ont pas participé aux côtés de la résistance.
Il affirme: "les précedents combats sont différents de ces derniers, du fait qu'avant, les vrais combattants se battaient avec détermination face aux troupes gouvernementales. Aujourd'hui, cela démontre que les élèments de l'UFDD-R,constituent une force non négligeable au sein de la rébellion tchadienne en nombre".
Le leader du P.A.R, Gourbal propose à ce que la rébellion de l'est se débarrasse des certaines personnes dont la présence entâche l'image de la lutte des vrais patriotes.
Son mouvement le P.A.R, est disposé à militer auprés d'une nouvelle coalition qui se propose de méner la lutte pour un changement réel au Tchad.
Propos recueillis
Par Makaila Nguebla
samedi 16 mai 2009
Le Tchad mène de nouveaux raids aériens au Soudan, accuse Khartoum
Et ici celle du message complet.
Manifestation contre le Soudan, le 13 mai 2009 à N'Djamena au Tchad
© AFP Georges Gobet
KHARTOUM (AFP) - samedi 16 mai 2009 - 14h05 - L'armée soudanaise a accusé samedi le Tchad de mener de nouveaux raids aériens sur son territoire et a appelé à la retenue, au lendemain d'une attaque similaire ayant conduit à un regain de tension entre les deux pays.
"Ce matin à 10H30 locales (07H30 GMT), une nouvelle opération a eu lieu au même endroit et avec la même méthode", a déclaré à la presse le porte-parole de l'armée soudanaise, Othman al-Aghbash, précisant qu'il n'y avait eu aucune victime.
"Le conflit entre le Soudan et le Tchad ne peut être résolu par la voie militaire, il doit l'être par des moyens politiques", a-t-il ajouté.
Vendredi, le Soudan avait accusé le Tchad d'avoir mené deux raids aériens dans l'ouest de son territoire, où se trouvent historiquement les rebelles tchadiens, et avait prévenu qu'il se réservait le droit de riposter.
"Deux avions tchadiens ont mené des raids dans des zones situées à 60 kilomètres à l'intérieur du Soudan (...). L'armée soudanaise est prête à répondre mais attend les instructions", avait indiqué le porte-parole du ministère soudanais des Affaires étrangères, Ali Sadiq, dans un communiqué.
Selon ce porte-parole, ces raids étaient intervenus à 10H30 (07H30 GMT) et 13H30 locales (10H30 GMT) dans des zones désertiques et n'avaient fait ni victime ni dégât.
Le Tchad a reconnu implicitement cette première attaque en jugeant que le Soudan était "le voleur criant au voleur".
Les opérations de l'armée tchadienne ne "visent qu'à mettre hors d'état de nuire les hordes instrumentalisées par le pouvoir de Khartoum, qui les recrute, les arme et les lance sans cesse contre le Tchad", avait déclaré vendredi soir le porte-parole du gouvernement tchadien, Mahamat Hissène.
"Puisque le régime de Khartoum n'est pas prêt à renoncer à ces offensives dévastatrices, le Tchad est en droit de détruire le mal, y compris par des actions préventives contre les lieux de formation et de regroupement des mercenaires", avait-il ajouté.
Les rebelles tchadiens ont lancé la semaine dernière une offensive contre N'Djamena mais, selon des sources occidentales, ont été contraints par l'armée tchadienne de regagner l'ouest du Soudan, où ils sont basés.
Devant la presse, le porte-parole de l'armée soudanaise a de son côté réfuté tout retour des rebelles tchadiens sur le sol soudanais.
De son côté, un conseiller du président soudanais Omar el-Béchir, Abdallah Masar, a jugé que les deux pays étaient montés l'un contre l'autre par une tierce partie. Il a évoqué "des éléments étrangers cherchant à entraîner le Soudan dans une guerre", sans donner plus de détails.
De longue date, Khartoum et N'Djamena s'accusent mutuellement de complaisance à l'égard de leurs mouvements rebelles respectifs.
Les deux pays ont signé le 3 mai un accord de réconciliation à Doha, au Qatar, qui prévoit notamment le contrôle des frontières pour empêcher les infiltrations de rebelles tchadiens venant du Soudan et de rebelles soudanais venant du Tchad.
La paix entre le Tchad et le Soudan est jugée essentielle dans l'optique de mettre un terme au conflit qui sévit depuis six ans au Darfour, région soudanaise frontalière du Tchad.
Cette guerre a fait environ 300.000 morts, selon l'ONU, seulement 10.000 d'après Khartoum
Le Tchad reconnaît implicitement un raid au Soudan dénoncé par Khartoum
Et ici celle du message complet.
© AFP
Manifestation contre le Soudan, le 13 mai 2009 à N'Djamena au Tchad
© AFP Georges Gobet
N'DJAMENA (AFP) - samedi 16 mai 2009 - 9h58 - Le Tchad, accusé vendredi par Khartoum d'avoir mené deux raids aériens dans l'ouest de son territoire, où se trouvent des rebelles tchadiens, a implicitement reconnu l'attaque en jugeant que le Soudan était "le voleur qui crie au voleur".
"C'est décidément le voleur qui crie au voleur", a affirmé le porte-parole du gouvernement tchadien, Mahamat Hissène, dans une déclaration diffusée aux médias vendredi soir aux réactions soudanaises.
"Deux avions tchadiens ont mené des raids dans des zones situées à 60 kilomètres à l'intérieur du Soudan (...) avait auparavant indiqué le porte-parole du ministère soudanais des Affaires étrangères, Ali Sadiq, dans un communiqué.
"L'armée soudanaise est prête à répondre mais attend les instructions", avait-il ajouté, précisant que ces raids ont eu lieu à 10h30 et 13h30 heure locale (07h30 et 10h30 GMT) dans des zones désertiques et n'ont fait ni victimes ni dégâts.
Le Tchad, qui pourchassait les rebelles tchadiens, a répondu qu'il ne faisait que répondre aux action soudanaises: "Si débordement il y a dans les affrontements (...) ce n'est que la conséquence de l'attaque organisée par les Soudanais contre le Tchad en utilisant ses mercenaires armés, entraînés, financés et dirigés par satellite par le régime de Khartoum", a poursuivi M. Hissène, également ministre de la communication.
Les rebelles tchadiens ont lancé la semaine dernière une offensive contre N'Djamena mais ont été contraints par l'armée tchadienne de regagner l'ouest du Soudan, où ils sont basés.
"La poursuite exercée par l'armée tchadienne ne vise qu'à mettre hors d'état de nuire les hordes instrumentalisées par le pouvoir de Khartoum, qui les recrute, les arme et les lance sans cesse contre le Tchad", a poursuivi M. Hissène, sans nier les attaques.
N'Djamena avait récemment évoqué le "droit de poursuite" contre les rebelles tchadiens sans préciser s'il allait l'exercer. Il l'avait fait en 2007 lors d'une précédente attaque rebelle.
"Puisque le régime de Khartoum n'est pas prêt à renoncer à ces offensives dévastatrices, le Tchad est en droit de détruire le mal y compris par des actions préventives contre les lieux de formation et de regroupement des mercenaires", a encore ajouté M. Hissène.
"Ce ne sont pas les menaces de riposte du régime soudanais qui feront plier les forces tchadiennes", a-t-il conclu.
Khartoum et N'Djamena s'accusent mutuellement, de longue date, de complaisance à l'égard de leurs mouvements rebelles respectifs.
Les deux pays ont toutefois signé le 3 mai un accord de réconciliation à Doha, au Qatar, qui prévoit notamment le contrôle des frontières pour empêcher les infiltrations de rebelles tchadiens venant du Soudan et de rebelles soudanais venant du Tchad.
En lançant leur dernière offensive en date contre le régime de N'Djamena, les rebelles tchadiens avaient assuré ne pas prévoir de revenir sur le sol soudanais en cas d'échec.
Mais, selon des sources occidentales, les rebelles ont été forcés de quitter le Tchad, pourchassés par une armée nationale tchadienne bien organisée et soutenue par d'importants moyens aériens, des avions de chasse Sukhoï et des hélicoptères.
Auparavant, à la suite des combats des 6,7 et 8 mai, les rebelles n'avaient pas, comme lors de précédentes attaques, retraversé la frontière vers leur sanctuaire soudanais. Ils avaient tenté de se regrouper et de se réorganiser dans le sud-est du Tchad, une zone qu'ils connaissent bien et qui pouvait leur être favorable avec des collines et quelques zones boisées.
Jusqu'à mercredi, certains observateurs ont fait état de groupes rebelles dispersés le long de la frontière, alors que les insurgés multipliaient les déclarations assurant être au Tchad.
Pour des source diplomatiques occidentales et une source militaire française à N'Djamena, la raison était simple: le président soudanais Omar el-Béchir avait "demandé aux rebelles de ne plus revenir".
La paix entre le Tchad et le Soudan est jugée essentielle dans l'optique de mettre un terme au conflit qui sévit depuis six ans au Darfour, région soudanaise frontalière du Tchad.
vendredi 15 mai 2009
Khartoum accuse le Tchad d'avoir mené des raids aériens au Soudan - Afp
Et ici celle du message complet.
Le Soudan a accusé vendredi le Tchad d'avoir mené des raids aériens dans l'est de son territoire, où se trouvent des rebelles tchadiens, et a prévenu qu'il se réservait le droit de répondre militairement.
"Deux avions tchadiens ont mené des raids dans des zones situées à 60 kilomètres à l'intérieur du Soudan (...). L'armée soudanaise est prête à répondre mais attend les instructions", a indiqué le porte-parole du ministère saoudien des Affaires étrangères, Ali Sadiq, dans un communiqué.
Les rebelles tchadiens ont lancé la semaine dernière une offensive contre N'Djamena mais ont été contraints par l'armée tchadienne de regagner l'est du Soudan, où ils sont basés.
Khartoum et N'Djamena s'accusent mutuellement, de longue date, de complaisance à l'égard de leurs mouvements rebelles respectifs.
Les deux pays ont toutefois signé le 3 mai un accord de réconciliation à Doha qui prévoit notamment le contrôle des frontières pour empêcher les infiltrations de rebelles tchadiens venant du Soudan et de rebelles soudanais venant du Tchad